[25]: Proclamation aux habitants de la Lombardie, Milan, 25 mai 1796. Correspondance, t. I, p. 323.
[26]: Botta (VII, p. 473) reconnaît pour tant que les soldats se contentèrent de voler, de violer et de brûler: ils ne tuèrent pas. «N'oublions pas de dire que, parmi ces violations de la propriété, ces insultes à la chasteté, le sang du moins ne rougit pas les mains du vainqueur, sujet bien digne, je ne dirai pas de surprise, mais des plus grands éloges, puisque le soldat trouvait à la fois impunité et profit.»
[27]: Lettre au Directoire, 1er juin 1796, Correspondance, t. II, p. 34.—L'ordre avait été donné de respecter les bâtiments de l'Université et les maisons des professeurs. Il fut scrupuleusement exécuté.
[28]: Lanfrey, Histoire de Napoléon 1er, t. I.
[29]: Vérone, 9 août 1796. Correspondance, t. I, p. 533.
[30]: Cusani. Storia di Milano, V, 10.
[31]: Ordre. Milan, 13 juillet 1797. Correspondance, t. III, p. 179: «Le général en chef, instruit que la tranquillité publique a été un moment troublée à Milan, que l'on n'y a pas vu sans quelque inquiétude des individus vêtus d'habits dits carrés, forme d'habillement signalée dans l'opinion comme tenant à un parti, défend à tout individu tenant à l'armée de porter des habits dits carrés, sous peine d'être arrêté et puni comme perturbateur»
[32]: Brescia, 30 août 1796. Correspondance, t. I, p. 573.
[33]: Milan, 12 octobre, 1796. Correspondance, t. II, p. 50.—Cf. lettre du 2 octobre (t. II, p. 29).
[34]: en outre, ils se donnaient le genre d'être royalistes et affichaient leurs espérances réactionnaires. «Les charrois sont pleins d'émigrés, écrivait Bonaparte. Ils s'appellent Royal-charrois et portent le collet vert sous mes yeux.» Correspondance, t. II, p. 51.