[201]: Corresp., t. II, p. 473.

[202]: La lettre du Doge a été donnée par Daru, t. V, p. 335-338.

[203]: D'après le rapport du provéditeur et du podestat (daté de Vienne, 18 avril): «il était à peu près quatre heures du soir lorsque, sans que rien nous en eût fait connaître la cause, on entendit partir du fort le plus élevé au-dessus de la ville, trois coups de canon à poudre qui paraissaient un signal.» D'après les relations françaises, Balland n'aurait ouvert le feu, qu'en apprenant les premiers assassinats. Les relations françaises ont été imprimées dans le recueil de pièces relatives aux affaires de Venise, du 22 floréal an V.

[204]: Rapport du général Chabran daté de Croce-Bianca.

[205]: Rapports adressés par Kilmaine à Bonaparte, Mantoue, 22 avril, et Vérone, 27 avril. Rapport du général Balland, Vérone, 27 avril.

[206]: Sur l'affaire de Laugier, voir la protestation du ministre Lallement. Elle a été insérée par Daru dans les pièces justificatives de son Histoire de Venise, t. VII, p. 309. Cf. lettre de Bonaparte au Directoire (Trieste, 30 avril. Correspondance, t. III, p. 12).

[207]: Le rapport de l'officier vénitien a été cité par Daru, t. V, p. 356. Cf. la relation envoyée par le Sénat à son ambassadeur à Paris, le 26 avril 1797.

[208]: «Lorsqu'une révolution aussi fatale qu'imprévue a éclaté dans les villes au delà du Mincio, les sentiments unanimes de nos peuple leur ont fait prendre spontanément les armes dans la seule intention de comprimer la révolte et de repousser la violence des insurgés... Si, dans une confusion aussi grande, quelques malheurs sont arrivés, il ne faut les attribuer qu'à la confusion même et nullement à la volonté du Sénat. Empressé de satisfaire à votre demande, le Sénat fait rechercher pour les consigner en vos mains ceux qui ont osé commettre des assassinats sur les individus de l'armée française. Les mesures les plus efficaces sont prises pour en découvrir les auteurs, afin qu'ils subissent le châtiment qu'ils méritent.» Document cité par Barral, p. 269.]

[209]: Eggen-Wald, 22 avril 1797 (Correspondance, t. III, p. 1).

[210]: Trieste, 30 avril (Corresp., t. III, p. 11). Cf. seconde lettre du même jour: «Si le sang français doit être respecté en Europe, si vous voulez qu'on ne s'en joue pas. Il faut que l'exemple de Venise soit terrible. Il nous faut du sang.»