[241]: Arnault écrivait à Bonaparte, le 5 juin 1797: «La municipalité, faible et divisée, ne se regarde pas comme suffisamment constituée; les opérations se ressentent de ce manque de confiance. Composée d'un grand nombre d'hommes timides et de quelques hommes trop hardis, elle donne peu à espérer et beaucoup à craindre. Livrée à elle-même, elle passerait facilement de son inaction actuelle aux plus terribles abus de l'autorité révolutionnaire.»
[242]: Mombello, 3 juillet 1797. Corresp. III, 167.
[243]: Le même jour, l'arbre de la Liberté était planté dans toutes les villes du territoire vénitien, sauf à Udine où Bernadotte, qui connaissait les projets de Bonaparte, ne voulut pas se prêter à une indigne comédie, et aima mieux préparer les habitants à la pensée de leur prochain abandon.
[244]: Marmont, Mémoires, t. I, p. 293.
[245]: Passariano, 6 octobre 1797, Correspondance, t. III, p. 368.
[246]: Passariano, 6 septembre. Lettre de Bonaparte au ministre des relations extérieures. Corresp., t. III, p. 205.
[247]: Correspondance, 13 septembre, III, 295.
[248]: Dépêche de Grimani, du 29 avril. «Il mio spirito non cessa di cercare vie a penetrare l'arcano de segnati preliminari di pace.»
[249]: Document cité par Daru, ouv. cit., t. VII, p. 331.
[250]: Daru, VII, 379.