—Vous rigolez, mais c'est vrai, au moins. Tenez, voulez-vous faire un bettinngue?
—Voyons, Wolfgang, s'écria sa femme: tu as déjà fait fuir le Père, avec tes clameurs. Laisse M. de Cérizolles tranquille. Il est à Ribamourt pour se reposer.
—Et je me moque, moi. Je défie tout le monde sur la pelouse, à pieds joints, ou avec élan. Le champ contre Etchepalao! Voyez la cote...
—C'est trop loin, le tennis, fit Cérizolles. Mais je vous parie un goûter sur l'herbe pour tous ces Messieurs Dames.
—Quoi, pour tout le monde, reprit Etchepalao, dont les instincts de paysan basque se firent jour.—Et ils gagneraient toujours, alors.
—Espèce de rapiat, vous ne voulez pas jouer un pique-nique. Je vous parie un goûter, donc, que vous ne sautez pas çà, et la balustrade bien entendu.
Du doigt, il indiqua le guéridon rustique, couvert de tasses, de cristaux, de pâtisserie, et, derrière, entre le toit de chaume et la galerie de bois, un vide de deux mètres environ.
—Poussière! Sortez, Madame, cria-t-il à la comtesse Aronska, qui était assise auprès.
—Ah, mon Dieu, mon cher, fit la Polonaise, saisie.
—Et ma vaisselle, implora Mme de Charite.