Aussi, dès le lendemain de leur séparation, attendait-il une lettre d'elle.
La lettre n'était pas venue.
Elle ne vint pas davantage les jours suivants.
Le garde-chasse avait beau guetter, chaque matin, le passage du facteur rural...
Il avait beau se rendre chaque soir au bureau de poste de Saint-Germain, pour s'informer si, par hasard, on n'avait pas négligé de lui faire tenir «quelque chose» à son adresse...
La réponse du facteur et celle de l'employé du bureau étaient invariablement les mêmes:
—Nous n'avons rien pour le pavillon de la Faisanderie.
Florette, cependant, avait écrit plusieurs fois à son vieil ami...
Mais elle avait chargé mistress Simpson de porter ses lettres à la poste...
Et l'Anglaise s'était empressée de remettre celles-ci au faux Murphy, lequel les avait supprimées.