—La fille d'Hélène Ferrand, l'héritière des Murphy, Flora-Eva, la Filleule de Lagardère, enfin!

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C'était elle, en effet.

D'ordinaire, Jacques l'accompagnait dans cette excursion pieuse et écoutait l'office divin à ses côtés, sans grimaces dévotes, mais sans distractions.

Il n'en était pas ainsi de Roger de Saint-Pons qui, d'ordinaire aussi, assistait à cette messe; et, parmi les fidèles, ceux qui étaient doués du sens d'observation auraient pu remarquer que le jeune homme jetait à la dérobée de fréquents regards de tendresse sur la jeune fille agenouillée et recueillie. Il convient d'ajouter, toutefois, que celle-ci ne paraissait s'apercevoir de la présence de son amant que lorsqu'à la sortie de l'église, ce dernier venait serrer la main de l'ancien détective.

Tous trois reprenaient alors le chemin du château en devisant cordialement.

L'arrivée de M. de Saint-Pons avait, ce dimanche-là, bouleversé ces habitudes paisibles.

Le marquis était à Carrières depuis la veille au soir, et, dès le matin, il avait envoyé quérir son garde pour s'entretenir avec lui de l'organisation des chasses qu'il projetait.

Roger, de son côté, n'était plus au château. Son père, qu'il était allé chercher à Paris, l'y avait laissé pour faire les honneurs de «la capitale» à quelques parents de province. Cette corvée le retiendrait une quinzaine de jours.

Florette avait donc quitté—seule et triste—le pavillon de la Faisanderie.