—C'est un petit lion!... Quel dommage!... S'il m'avait seulement giflée, je crois que je lui aurais sauté au cou devant tout le monde!
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
On venait de «donner le départ» de la deuxième course.
Les chevaux filaient sur la piste.
La foule ne s'occupait plus que d'eux. Elle était bien loin de l'incident qui l'avait passionnée quelques minutes auparavant, et la curiosité générale galopait en croupe des jockeys aux casaques jaunes, blanches, rouges ou bleues.
Marignan et M. de Saint-Pons s'étaient abordés.
Ce fut le dernier qui prit l'offensive.
—C'est moi que vous cherchez, n'est-ce pas? demanda-t-il avec hauteur.
L'autre fit un signe affirmatif.
Roger continua: