—Il est près de deux heures, fit-il. Je partirai à quatre; à huit, je serai à Mirecourt, et, à onze, à Vittel, où je coucherai.
Son interlocuteur s'informa:
—Vous ne pousserez donc pas d'une traite jusqu'aux Armoises? De Vittel, c'est l'affaire de trois coups d'éperon...
Gaston secoua la tête avec mélancolie.
—Vous oubliez, dit-il, qu'il n'y a personne aux Armoises pour me faire accueil, et que le château lui-même ne m'appartient plus...
—Comment?
—N'a-t-il pas été vendu à titre de bien national?...
—Alors, il faut le racheter! s'écria Philippe chaleureusement, et si mon boursicot de soldat...
Le gentilhomme l'interrompit pour demander:
—Eh bien! et la dot de Denise?