—Bonjour, Marie, vous m'apporterez de l'eau chaude pour ma barbe.

—Bien, monsieur.

Une demi-heure après, le chocolat parut. Mme Ouflon le portait avec un petit sourire gourmand, de l'air de quelqu'un qui transporte son déjeuner dans une chambre voisine, afin de le déguster plus à son aise.

Le chocolat était détestable.

—Bah! fit André, c'est la première fois…

Et il cria:

—Eh bien, Marie, et cette eau chaude?

—Voilà, monsieur.

L'eau était froide.

—Sapristi!