La veille et le travail, ne pourront te guérir.

Tu vas, pendant longtemps, faire un métier bien rude,

Toi, pauvre enfant gâté, qui n'as pas l'habitude

D'attendre vainement et sans rien voir venir.

Et pourtant, ô mon coeur, quand tu l'auras perdue,

Si lu vas quelque part attendre sa venue,

Sur la plage déserte en vain tu l'attendras,

Car c'est toi qu'elle fuit de contrée en contrée,

Cherchant sur cette terre une tombe ignorée

Dans quelque triste lieu qu'on ne te dira pas[107]...