[21] «Ne croyez pas que je puisse jamais cesser de vous aimer, ô mon cœur! Pas même en badinant, je ne voudrais vous tromper.»

[22] Dans un roman de Mme Sand qui a été beaucoup lu, Consuelo, on trouve sur le premier plan de ce joli tableau de la vie vénitienne la figure du vieux Porpora. Nous n’étonnerons sans doute personne en disant que Mme Sand a prêté au maître napolitain les couleurs de sa belle imagination. Mme Sand est moins un historien qu’un poëte; aussi le Porpora qu’elle a créé n’a-t-il presque rien de commun avec l’auteur de la cantate dont il est question ici.

[23] Dante, Enfer, chant XII.

[24] André Chénier, Idylles.

[25] «Ne te laisse pas tourmenter ainsi par des idées mélancoliques; viens avec moi dans ma gondole, nous irons nous promener au loin dans la mer! Nous laisserons derrière nous les ports et les îles qui entourent la ville, et là, sous un ciel sans nuage, la lune nous sourira.»

[26] Dante, Enfer, chant IX, terzina 23 et 24.

[27] La canzonetta dont il est question dans ce passage a été trouvée manuscrite dans les papiers du chevalier Sarti. C’est une mélodie délicieuse en sol mineur, d’un rhythme onduleux, qui se termine par une cadence en sol majeur d’un effet ravissant.

[28] «Où sont ces jours heureux où nous goûtions ensemble un repas modeste qui, partagé avec toi, devenait une ambroisie? Tu ne possédais alors ni rang ni richesses, mais de la jeunesse, de la beauté et un cœur aimant.»

[29] Dante, Paradiso, chant III, terzina 40.

[30] Dante, Purgatorio, chant XII.