[217]: Voy. Bulwer, Life of Palmerston; Hillebrand, Geschichte Frankreichs. Palmerston prenait prétexte de ces ouvertures, pour mettre en doute la loyauté du gouvernement français.
[218]: Lettre du 7 janvier 1831. (Bulwer, Life of Palmerston.)
[219]: Déjà en 1829, lord Palmerston, voyageant en France, était étonné de la vivacité avec laquelle les Français désiraient cet agrandissement. (Cf. Bulwer.) Ce sentiment était bien plus exalté encore depuis la révolution de Juillet. Louis-Philippe lui-même croyait devoir en tenir compte, et il donnait à M. de Mortemart, son ambassadeur à Saint-Pétersbourg, mission de faire valoir auprès du Czar l'idée que la France devrait obtenir quelque territoire en Belgique. (Dépêche de Scholer, envoyé prussien à Saint-Pétersbourg, du 13-25 février 1831, citée par Hillebrand.)
[220]: Palmerston lui-même semble parfois deviner que telle pourrait bien être la tactique de M. de Talleyrand. (Lettre du 21 janvier 1831, Bulwer, Life of Palmerston.)
[221]: Dépêche de M. de Werther, du 12 janvier 1831. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 176.)
[222]: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. I, p. 125 et 154.
[223]: Le général Sébastiani écrivait, le 2 décembre 1830, dans une circulaire à ses agents diplomatiques: «Le Roi, tout en considérant comme un fait accompli la séparation de la Belgique et de la Hollande, n'a cessé de faire des vœux pour que la souveraineté du premier de ces deux pays fût déférée à l'un des princes de la maison de Nassau. Sa Majesté n'a donc pu qu'être sincèrement affligée de la résolution par laquelle le congrès de Bruxelles a déclaré cette maison déchue.» (Documents inédits.)
[224]: Expression de lord Palmerston. (Lettre du 21 janvier 1831, Bulwer, Life of Palmerston.)
[225]: Ibid.
[226]: Un ami de M. Guizot lui écrivait alors de Londres: «Nos journaux parlent en ignorants... Nous verrons ce qu'ils dirent de la neutralité si péniblement obtenue et si combattue par la Prusse. Les hommes d'État ici, à quelque parti qu'ils appartiennent, la regardent comme ce qui doit le plus satisfaire la France raisonnable.»