[346]: Mgr Devie, évêque de Belley, a fait mention de ces accusations dans une circulaire épiscopale écrite au commencement de 1831. (Vie de Mgr Devie, par M. l'abbé Cognat, t. II, p. 3 et 19.)
[347]: Vie de Mgr de Quélen, par M. d'Exauvillez, t. II, p. 49.
[348]: Louis Veuillot, Rome et Lorette, t. I, p. 39.
[349]: Louis Blanc, Histoire de dix ans, t. I, p. 452.
[350]: H. Heine, De la France, p. 210.
[351]: Souvenirs du feu duc de Broglie.
[352]: L'ambassadeur de Sardaigne, suspect, du reste, de quelque malveillance, écrivait à son gouvernement: «Le Roi affecte de n'avoir pas de religion, de ne pas assister aux cérémonies de l'Église, de faire travailler le dimanche dans son palais.» (Geschichte Frankreichs, 1830-1870, par Hillebrand, t. I, p. 50.) Louis-Philippe cependant assistait chaque dimanche à la messe dans une chapelle intérieure de son palais, mais sans bruit et sans cérémonial.
[353]: Lesur, Annuaire pour 1831, p. 3.—Un peu plus tard, Louis-Philippe ayant placé dans un discours aux Chambres le nom de la «Providence», le Constitutionnel accusa «le gouvernement de Juillet de tendre au mysticisme».
[354]: «C'est un gouvernement philosophique», disait aussi M. Dupin, qui eût été probablement embarrassé de donner de cette formule une explication raisonnable.
[355]: Ami de la religion, 4 août 1831.