[495]: Sur le rôle de Casimir Périer avant 1830, on me permettra de renvoyer à ce que j'ai dit dans mon étude sur le Parti libéral sous la Restauration, p. 129 à 132, et p. 424 à 430.

[496]: Souvenirs de M. Bérard.

[497]: Mémoires de M. Dupin, t. II, p. 218.

[498]: Mémoires de M. Odilon Barrot, t. I, p. 215.

[499]: Mémoires du général de Ségur, t. VII.

[500]: Mémoires du général de Ségur, t. VII, p. 390 et suiv.—«Je ne veux pas, disait encore Périer à cette époque, jouer le rôle de Strafford et me mettre sur la brèche pour un Charles Ier qui signerait ensuite lâchement ma sentence. Non, non, il faut, si Strafford monte à l'échafaud, que Charles Ier l'y suive.» (Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.)

[501]: Note manquante dans l'original.

[502]: Mémoires du général de Ségur, t. VII, p. 397 et suiv.—Ce pressentiment funèbre obsédait alors l'esprit de Périer, et le général de Ségur n'est pas le seul auquel il l'a exprimé. Il a répété plusieurs fois à M. de Montalivet et aux autres personnes qui le pressaient: «Vous le voulez, mais rappelez-vous que si j'entre au ministère, j'en sortirai les pieds les premiers.»

[503]: Correspondance inédite du duc de Broglie.—M. Thiers, en 1871, disait aussi à un personnage politique du parti conservateur, en parlant des hommes de la gauche: «C'est que je les connais; ils sont méchants, très-méchants.» Le langage est le même. Périer en concluait qu'il fallait combattre; M. Thiers, qu'il fallait capituler.

[504]: Souvenirs du feu duc de Broglie.