[535]: Du 9 au 17 août.

[536]: À cette époque, le Journal des Débats observait qu'en «forçant les douteux et les impartiaux à se prononcer, Périer rendait impossibles ces indécisions éclectiques qui prenaient un peu de M. Dupin, un peu de M. Salverte, et faisaient de ce bizarre mélange un système de politique parlementaire». (8 août 1831.)

[537]: National des 11 et 15 décembre 1831, et du 7 février 1832.

[538]: Séance du 12 décembre 1831.

[539]: La princesse de Metternich écrivait alors dans son journal intime, à propos de son mari: «Clément est inquiet aujourd'hui. En France, les affaires vont si mal, qu'il appréhende la guerre et surtout la trop prompte explosion de la lutte...»—«J'ai trouvé Clément soucieux et triste; la situation en France le préoccupe vivement, et il prévoit la guerre. Je ne sais pourquoi je me sens moi-même inquiète jusqu'au fond de l'âme.» (Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 93.)

[540]: National du 13 mars 1831.

[541]: M. Hillebrand constate, d'après les dépêches des ambassadeurs étrangers, que la guerre paraissait inévitable à l'avénement de Périer, et que quinze jours après, la paix était assurée. (Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 214.)

[542]: Documents inédits.

[543]: Salvandy, Seize mois, ou la Révolution et les révolutionnaires (1831), p. 379, 380.

[544]: Journal des Débats, 29 octobre 1831.