[635]: Cette lettre est citée par Hillebrand, ibid., p. 252. Le texte que nous donnons n'est qu'une traduction faite d'après l'allemand.
[636]: Lettre du 11 février 1832, à M. de Barante. (Documents inédits.)
[637]: Dépêche confidentielle du 12 octobre 1835, adressée par le duc de Broglie, ministre des affaires étrangères, à M. Bresson, ministre de France à Berlin. (Documents inédits.)
[638]: Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 268.
[639]: Cet aveu mélancolique était consigné, à la date du 25 mars 1832, dans un memorandum confidentiel de M. de Pralormo, l'envoyé sarde à Vienne. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 276.)
[640]: La duchesse de Dino écrivait de Londres à M. de Barante, le 1er mai 1832: «La ratification russe est arrivée à l'instant. Il faudra qu'elle soit terriblement conditionnelle pour qu'on ne trouve pas moyen de la considérer comme pure et simple.» (Documents inédits.)
[641]: Dans chaque délégation était un prolégat; une congrégation gouvernative, composée de quatre propriétaires de la province, assistait le prolégat et délibérait sur toutes les affaires; enfin un conseil provincial était nommé par le souverain sur une liste en nombre triple émanant de l'élection. Chaque commune avait un conseil municipal élu et un gonfalonier nommé par le gouvernement entre trois candidats présentes par les conseils municipaux.
[642]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.—Tous les documents qui vont être cités au cours de ce récit, sans indication de source spéciale, sont tirés de ces mémoires.
[643]: «L'opinion libérale en Italie, écrivait, de Turin, M. de Barante, le 31 décembre 1831, reçoit toute l'influence des réfugiés et de la faction qui, en France, a mis son espoir dans la guerre et la propagande. C'est la même exaspération, la même haine contre M. Périer et M. Sébastiani, les mêmes discours outrageants contre le roi Louis-Philippe. Une espérance succède à une autre, une illusion vient remplacer l'illusion dissipée. Ç'a été d'abord les élections, puis la majorité; après un instant de découragement, Lyon est venu réchauffer le parti, qui maintenant compte sur la discussion du budget. Il paraît qu'on a fait dire dans les Légations de ne point céder à l'autorité pontificale et de tenir bon encore un mois.» (Documents inédits.)
[644]: M. de Metternich écrivait au comte Apponyi, le 1er décembre 1831: «Je prévois que le gouvernement sera fort occupé; cela ne devra pas vous empêcher de traiter avec énergie l'affaire des Légations. Nous avons laissé venir les choses au point où le remède doit être porté et où, par conséquent, la nécessité de son emploi doit sauter aux yeux. La partie que nous avons jouée a été pleine de risques, et cependant nous ne nous y sommes pas refusés. M. Périer devra de nouveau reconnaître dans notre conduite une large somme d'égards pour sa position... La question n'est pas volontaire; la chose n'est pas à laisser ou à prendre; il faut l'empoigner, sans quoi elle nous tuera. C'est à faire saisir la force de cette vérité que vous et MM. vos collègues de Russie et de Prusse devez vous appliquer.» (Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 145.)