[731]: Ordonnance du 8 avril 1831.
[732]: Article du 8 mars 1832.
[733]: Ibid. du 4 octobre 1830.
[734]: Ibid. du 22 mars 1834.
[735]: «La France,—écrivait Carrel en août 1832 au moment de la mort du duc de Reichstadt,—ne voulait pas d'un second Napoléon; c'est elle, elle seule, qui continuera le grand homme.»
[736]: M. Thouret fut condamné de ce chef à trois mois de prison, le 7 février 1832. Il se fera remarquer parmi les républicains les plus exaltés de 1848.
[737]: Ce fait est rapporté dans les Mémoires et Correspondance du roi Jérôme, et reproduit dans l'Histoire du second Empire, par M. Taxile Delord.
[738]: Peu de temps avant la mort de Carrel, vers 1835, le prince Louis-Napoléon lui envoya un de ses agents, M. de Persigny. La conversation s'engagea. Carrel se montra découragé de l'état du parti républicain, se plaignant surtout du manque de chef. Il fut alors question du prince. «Le nom qu'il porte, dit Carrel, est le plus grand des temps modernes; c'est le seul qui puisse exciter fortement les sympathies du peuple français. Si ce jeune homme sait comprendre les nouveaux intérêts de la France, s'il sait oublier ses droits de légitimité impériale pour ne se rappeler que la souveraineté du peuple, il peut être appelé à jouer un grand rôle.» (Laity, Le prince Napoléon à Strasbourg. Paris, 1838.)
[739]: C'est encore M. Laity qui a fait cette révélation. Voici comme il raconte le fait: «En 1833, le général La Fayette fit dire au prince qu'il désirait beaucoup avoir une entrevue avec lui... Le rendez-vous fut donné. Le général reçut le prince avec la plus grande cordialité; il lui avoua qu'il se repentait cruellement de ce qu'il avait aidé à faire en Juillet; mais, ajoutait-il, la France n'est pas républicaine, et nous n'avions alors personne a placer à la tête de la nation; on croyait Napoléon II prisonnier à Vienne. Il engagea fortement Napoléon-Louis à saisir la première occasion favorable de revenir en France, car, disait-il, ce gouvernement-ci ne pourra pas se soutenir, et votre nom est le seul populaire; enfin il lui promit de l'aider de tous ses moyens, lorsque le moment serait arrivé.»
[740]: La Monarchie de 1830 (1831).