Chapitre III.—Le premier ministère et la crise intérieure (11 août—2 novembre 1830) [84]
I. Deux politiques en présence. La «Résistance» et le «Mouvement». Personne alors ne songe à choisir nettement entre ces politiques. État d'esprit de Louis-Philippe. Les deux tendances représentées et comme mêlées dans le ministère. Leur force comparée [84]
II. Charles X s'embarque à Cherbourg. Le parti royaliste semble anéanti. Le partage des places et l'insurrection des solliciteurs. L'administration mal défendue par les ministres. Même faiblesse dans les autres questions. Le pouvoir se croit obligé à courtiser l'esprit de désordre et de révolte [91]
III. L'état de la presse. Les clubs. Les manifestations séditieuses. Impuissance de la répression [100]
IV. La royauté abaissée et faussée. Le roi-citoyen. Louis-Philippe et Henri IV [104]
V. Détresse des affaires et malaise général. Velléité de réaction dans le public et dans une partie du ministère. Discussion sur les clubs à la Chambre. La population disperse elle-même le club des Amis du peuple [110]
VI. La Chambre, ses incertitudes, son impopularité et sa lassitude [115]
VII. Mise en accusation des ministres de Charles X. Passions excitées. Adresse de la Chambre, invitant le Roi à supprimer la peine de mort. Colère des révolutionnaires. Émeutes des 17 et 18 octobre. Attitude pitoyable des ministres [119]
VIII. Discrédit du ministère. M. Guizot et le duc de Broglie veulent s'en dégager. Ils conseillent de faire l'épreuve de la politique de laisser-aller. Dissolution du cabinet [126]
Chapitre IV.—Le ministère Laffitte et le procès des ministres (novembre 1830—janvier 1831) [132]