[81]: Au moment de la révolution de Juillet, M. de Metternich se félicitait de trouver le roi de Prusse «dans les dispositions invariablement correctes qu'il lui connaissait depuis nombre d'années, dispositions que les événements d'Orient et l'aspect des dangers croissants en France n'avaient pu que raffermir». (Mémoires de Metternich, t. V, p. 62.)

[82]: On voit bien la trace de cette impression dans le compte rendu, déjà mentionné, des entretiens du général Belliard avec M. de Metternich. (Mémoires de Metternich, t. V, p. 17 à 26.)

[83]: Ces sentiments se manifestaient dès le milieu d'août. (Geschichte Frankreichs, 1830-1870, par K. Hillebrand, t. Ier, p. 22-23.) La reconnaissance toutefois n'eut lieu que dans les premiers jours de septembre.

[84]: Mémoires de Metternich, t. V, p. 25 et 26.

[85]: Ibid., p. 51 à 69.

[86]: Des émissaires avaient été envoyés dans les villes flamandes par les sociétés révolutionnaires de Paris. «Sans la dernière catastrophe arrivée en France, a dit M. de Metternich, et sans l'activité des agents de la faction révolutionnaire dans ce pays, les événements en Belgique n'auraient jamais pris le caractère séditieux d'une insurrection. (Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 39.)

[87]: Expression du général Lamarque.

[88]: Voir, sur cet incident, les renseignements donnés par M. de Viel-Castel dans le tome XX de son Histoire de la Restauration.

[89]: Ce fait est rapporté par le baron de Stockmar, le médecin et l'ami du roi Léopold et du prince Albert.

[90]: Geschichte Frankreichs, par K. Hillebrand, 1830-1870, t. Ier, p. 143.