[6]: Le Constitutionnel, qui n'était cependant que centre gauche, déclarera, quelques années plus tard (3 janvier 1832), à propos d'un acquittement de journal, que les échecs parlementaires de l'opposition étaient plus que compensés par le succès judiciaire qu'elle venait d'obtenir; car, disait-il, le jury était le pays lui-même, tandis que la Chambre n'en était que la représentation. C'est à propos de ces déclamations sur le jury que M. Thiers, dans la discussion des lois de septembre, dénonçait «ces grands mots pédantesques que les partis aiment à créer, et avec lesquels ils veulent écraser la vérité».

[7]: Lettre du 26 octobre 1831. (Mémoires de La Fayette, t. VI.)

[8]: Le fait a été cité par M. Persil, à la tribune, le 9 avril 1833.

[9]: Lettre à M. de Barante en date du 13 janvier 1832. (Documents inédits.)

[10]: Le National disait, le 23 avril 1831: «Un seul journal soutient aujourd'hui avec chaleur le ministère du 13 mars: c'est le ci-devant journal de la légitimité, le Journal des Débats.» Le Temps, pourtant plutôt favorable au cabinet, disait, à la même époque, «qu'avec la presse périodique, telle que nos troubles l'avaient faite, le gouvernement n'avait qu'à choisir entre une existence assez mal assurée et neuf morts bien certaines».

[11]: Périer, en prenant le pouvoir, trouva une session en cours qui se prolongea jusqu'au 20 avril 1831. La nouvelle Chambre siégea ensuite d'une façon continue, du 23 juillet 1831 au 24 avril 1832.

[12]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.

[13]: Souvenirs du feu duc de Broglie.

[14]: Voir, au tome précédent, le chapitre Ier du livre II.

[15]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.