[76]: J'ai eu plus d'une fois l'occasion de marquer l'action de M. Royer-Collard et d'esquisser sa puissante et originale figure dans mon étude sur le Parti libéral sous la Restauration. (Cf. notamment p. 80 et 418.)
[77]: Peu après l'avénement de Périer, l'Ami de la religion disait de lui: «On assure qu'il blâme les vexations exercées en tant de lieux contre le clergé, et qu'il s'est prononcé, entre autres, très-fortement contre les enlèvements et destructions de croix.»
[78]: Voyez entre autres les discours prononcés à Amiens, à Meaux, à Besançon, etc., etc. (Ami de la religion, passim.)
[79]: Vie de Mgr Devie, par l'abbé Cognat, t. II, p. 21.
[80]: Voyez notamment les lettres pastorales des archevêques ou évêques de Tours, Sens, Belley, Strasbourg, Troyes, Angers, des vicaires capitulaires d'Avignon. (Cf. passim, Ami de la religion de 1830 et 1831.)
[81]: Séance du 13 février 1822.
[82]: Vie de Mgr Devie, par l'abbé Cognat, t. II, p. 5.—Vie de Mgr de Quélen, par M. d'Exauvillez, t. II., p. 45-46.
[83]: Un homme politique qui s'est trouvé, en 1829, accompagner Périer aux bains de Louèche a remarqué qu'il ne manquait jamais la messe le dimanche, et que, le plus souvent même, il assistait aux vêpres.
[84]: Ces paroles sont rapportées dans une lettre écrite, en 1843, par Mgr Devie, au ministre des cultes. (Vie de Mgr Devie, par l'abbé Cognat, t. II, p. 225.)
[85]: Dans une circulaire, en date du 2 septembre 1831, relative à la surveillance à exercer sur les carlistes, Casimir Périer disait à ses préfets: «Recommandez aux maires de vous signaler avec exactitude le déplacement clandestin des ecclésiastiques, et faites-le-moi connaître.» Dans l'état des esprits et avec les dispositions de beaucoup de municipalités, on conçoit quels abus pouvait encourager une semblable recommandation. Faut-il s'étonner que, peu après, le 8 octobre, l'évêque de Saint-Dié fût réduit à engager ses prêtres «à se refuser la consolation de visiter leurs confrères», afin d'éviter «ce qui pourrait dégénérer en sujet de trouble, par la prévention maligne d'un œil qui, n'étant pas bon pour vous, ne voit jamais vos actions, même les plus simples, que sous un jour peu favorable»? «Les visites, dit-il, que les prêtres pourraient se faire mutuellement ne seraient pas sans désagrément pour leurs personnes et sans préjudice pour la religion.»