[223]: M. Molé revient constamment, dans sa correspondance, sur ce vieux grief qui lui tenait évidemment très à cœur. «J'avais beaucoup à faire, écrit-il le 20 août 1837 à M. de Barante, pour qu'on revînt de l'idée que les doctrinaires, depuis 1818, avaient donnée de moi.» Et plus tard, le 25 avril 1840: «Vos anciens amis (les doctrinaires) avaient si bien établi que je ne savais ni parler ni écrire, que je leur dois quelquefois des louanges où il entre un peu de surprise.» (Documents inédits.)
[224]: Lettres de M. Molé à M. de Barante. (Documents inédits.)
[225]: Lettre de M. Molé à M. de Barante, du 2 octobre 1836. (Documents inédits.)
[226]: Mémoires de M. Guizot, t. IV, p. 223.
[227]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[228]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[229]: M. de Metternich écrivait au comte Apponyi, le 17 février 1837: «J'ai peur que S. M. Louis-Philippe ne se livre à des illusions, ou ne fasse semblant de s'y livrer à l'égard de l'existence solide du ministère, assurément le meilleur qu'il ait encore eu. Je regarde comme possible qu'il puisse résister aux attaques de l'opposition dans la Chambre; ce que je regarde comme moins probable, ce serait qu'il pût résister au manque d'homogénéité qui caractérise le cabinet.» (Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 195.)
[230]: On fut alors assez scandalisé de la nomination à un poste diplomatique de M. Lœwe-Weimar, chroniqueur politique de la Revue, et écrivain peu considéré.
[231]: Cette discussion se prolongea à la Chambre des députés, du 26 janvier au 11 février 1837.
[232]: Le verdict était du 18 janvier 1837.