[293]: Lettre de M. de Saint-Priest à M. de Barante, du 9 juin 1837. (Documents inédits.)
[294]: Lettre à M. de Barante. (Documents inédits.)—M. Molé aimait à revenir, dans ses lettres, sur l'état satisfaisant où il se flattait d'avoir amené le pays. Il écrivait, le 9 août: «Le mot: On n'a jamais été si bien depuis sept ans, est dans toutes les bouches»; le 20 août: «Notre position à l'intérieur est excellente, admirable, ce qu'elle n'a jamais été pour personne depuis sept ans»; le 5 octobre: «Depuis longues années, j'ose le dire, jamais la France n'a été si prospère.» (Documents inédits; Revue rétrospective, p. 500; Mémoires de M. Dupin, t. III, p. 525.)
[295]: Lettre à M. de Barante, du 16 novembre 1837. (Documents inédits.)
[296]: Correspondance du Roi avec M. Molé. (Documents inédits.)
[297]: Voir, pour le détail des événements, le récit d'ensemble que nous donnerons plus tard des affaires d'Algérie.
[298]: Documents inédits.—Cf. aussi diverses lettres de M. Molé au Roi, de juillet et août 1837, publiées dans la Revue rétrospective, p. 500 à 502.
[299]: Dans un article reproduit par le Moniteur, le journal la Charte de 1830 s'exprimait ainsi: «Il faut que les nuances diverses de la majorité prennent une origine nouvelle, où chacun puisse se dégager des antécédents qui gênent sa conscience; après un renouvellement électoral, toutes les positions parlementaires, affranchies de tout engagement de personne et de toute direction systématique, se rétablissent avec netteté.»
[300]: «Il y avait quelque chose à finir, quelque chose à commencer... Le cabinet du 13 avril recevait, des circonstances et du Roi, la mission de clore la première septennalité de la monarchie de 1830, septennalité de luttes, d'efforts et de sacrifice, et d'opérer, après cette longue résistance, toujours constitutionnelle et légale, une transition naturelle vers un système de douceur, de clémence et de générosité.» (Presse, 5 octobre 1837.)
[301]: «Au lieu du rappel des lois de septembre, contentez-vous de l'oubli de ce qu'elles ont de mauvais. Vous avez la chose, ne disputez pas sur les mots.» (Temps, septembre 1837.)
[302]: Une feuille ministérielle, la Presse, donnait, au lendemain du scrutin, la statistique suivante: