[312]: Lettre de M. de Barante à M. Bresson, datée de Paris, le 31 janvier 1838. (Documents inédits.)
[313]: Journal inédit de M. le baron de Viel-Castel, février 1838.
[314]: Ibid., 12 janvier 1838.
[315]: Notice sur M. Duchâtel.
[316]: Sur les premiers rapports de M. Thiers et de M. de Rémusat, cf. mon étude sur le Parti libéral sous la Restauration, p. 251 et 252.
[317]: Sur tous ces faits et ceux qui suivront, j'ai trouvé beaucoup de renseignements dans les notes inédites de M. Duvergier de Hauranne, qui a été témoin et acteur de ces événements.
[318]: On se rappelle quelles furent, au lendemain de la révolution, les controverses sur le point de savoir si Louis-Philippe était appelé au trône parce que ou quoique Bourbon.
[319]: Lettre à M. Bresson, en date du 16 mars 1838. (Documents inédits.)—M. Guizot parlant de ce discours, dans ses Mémoires, dit qu'il ne «prit part au débat qu'avec froideur et embarras». Il ajoute: «On m'écoutait froidement, comme je parlais; mes anciens adversaires du côté gauche demandaient, en souriant, si je n'étais pas atteint d'affaiblissement et de décadence.» (T. IV, p. 282.)
[320]: Séances des 6 et 7 avril 1838.
[321]: Le ministère avait alors à son service le Journal des Débats, la Presse, la Charte de 1830, le Temps. Depuis peu, il avait en outre enlevé aux doctrinaires l'un de leurs organes, le Journal de Paris. En outre, M. Molé s'était assuré le concours personnel de certains rédacteurs des feuilles de gauche.