[342]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[343]: M. Molé lui-même faisait remarquer cette hostilité, avec une sorte de fierté triomphante. «Le fait est, écrivait-il à M. Bresson, le 27 mai 1838, que jamais un ministre dirigeant ne s'est trouvé aux prises avec tant de difficultés. J'avais, réunis contre moi, toutes les forces vives de la Chambre, tout ce qui parle et tout ce qui écrit.» (Documents inédits.)
[344]: «Je suis peu secondé; mes collègues ne prennent pas les affaires à cœur.» Lettre de M. Molé à M. de Barante, en date du 30 septembre 1838. (Documents inédits.)—Cette plainte se retrouve très-fréquemment dans sa correspondance.
[345]: M. Molé disait souvent, dans sa correspondance, qu'il ne dormait que cinq ou même trois heures par nuit. Il ajoutait, dans la lettre déjà citée plus haut: «Vous ne vous imaginez pas à quelle vie j'ai été condamné... Je ne puis m'empêcher de voir une volonté de la Providence dans la force de l'âme et du corps que j'ai eue pour la supporter.»
[346]: Cette action du duc d'Orléans était attaquée dans la presse de gauche. Le National fut même poursuivi, à cette époque, pour offense contre le prince, dont il avait violemment critiqué l'ingérence dans l'administration de la guerre.
[347]: Lettre de M. de Barante à M. Bresson, datée de Paris, le 16 mai 1838. (Documents inédits.)
[348]: Mémoires de M. Dupin, t. III, p. 311 à 315.
[349]: Documents inédits.
[350]: Lettre de M. Guizot au duc de Broglie. (Documents inédits.)
[351]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.