[439]: Mémoires de Metternich, t. VI, p. 231, 285, 286.

[440]: Dépêche du 14 mars 1836.

[441]: Documents inédits.

[442]: Dès le 26 février 1832, c'est-à-dire au lendemain de l'occupation d'Ancône et à la veille de la convention qui devait la ratifier, le général Sébastiani écrivait à l'ambassadeur français à Rome: «Nous ne saurions trop le répéter, nous ne voulons en aucune façon intervenir par la force dans le régime intérieur des États de l'Église... Nous ne cherchons, dans l'occupation d'Ancône, qu'une garantie politique exigée par la dignité de la France.» Un an plus tard, M. de Broglie, voulant expliquer une phrase quelque peu comminatoire, prononcée au sujet du retard apporté aux réformes du l'administration romaine, écrivait à notre ambassadeur: «Cette phrase s'applique uniquement aux éventualités de l'avenir et ne saurait être interprétée comme un retour sur notre promesse d'évacuer Ancône, lorsque les troupes autrichiennes quitteront les Légations. Cet engagement subsiste toujours, et notre intention est de l'exécuter fidèlement, dès que la condition à laquelle il est subordonné se trouvera simultanément accomplie.» À la même époque, M. de Broglie disait encore à la tribune: «On vous a dit: Mais que sont devenues les promesses faites aux Légations romaines? Cette question est indépendante de la prise de possession d'Ancône.»

[443]: Ce propos est rapporté par M. de Metternich, qui disait le tenir «de source certaine». (Mémoires, t. VI, p. 291.)

[444]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.

[445]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 284.

[446]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.

[447]: Lettres de M. de Latour-Maubourg, ambassadeur à Rome, à M. Molé, en date du 28 octobre au 23 novembre 1838. (Documents inédits.)

[448]: Le démantèlement de la place d'Huningue, imposé par les traités de 1815, avait vivement froissé le sentiment national.