[589]: Discours prononcé le 20 septembre 1831, dans le «procès de l'école libre».

[590]: T. II, p. 62 à 90.

[591]: T. II, p. 327 à 344.

[592]: Rapport adressé à M. de Montalivet, ministre de l'intérieur, par M. de Gasparin, son sous-secrétaire d'État, sur les réformes à introduire dans les maisons centrales.—Le rapport insistait sur l'importance du «ressort religieux», se plaignait qu'il fût plus faible en France que dans d'autres pays, puis ajoutait: «Vous avez mesuré, Monsieur le ministre, toute l'étendue du mal, mais vous n'avez pas désespéré. En favorisant l'introduction des écoles dans la prison, en augmentant le salaire des aumôniers et en facilitant ainsi de bons choix, en applaudissant aux conférences de morale religieuse sur le modèle de celles qu'a ouvertes, avec tant de succès, le directeur d'une de nos maisons centrales, vous aplanissez les voies qui peuvent conduire au développement de tous les moyens de régénération employés chez nos voisins.»

[593]: Il s'agissait du sage et vertueux Mgr de Chevelus, archevêque de Bordeaux.

[594]: 29 mars 1836.

[595]: En 1848, il y avait un peu plus de trente établissements de plein exercice.

[596]: Cf. Mémoires de M. Guizot, t. III, p. 105, 106.

[597]: M. Guizot disait, dans son exposé des motifs: «Le principe de la liberté, appliqué à l'enseignement, est une des conséquences promises par la Charte. Nous voulons, dans leur plénitude et leur sincérité, les conséquences raisonnables de notre révolution... Aux maximes du monopole, nous substituons celles de la concurrence. Les établissements privés, les institutions et pensions subsistent au sein de l'Université; ils en sont les auxiliaires, les succursales. Désormais, ils seront les libres émules des établissements publics, colléges royaux et communaux. L'État accepte la nécessité, le devoir de soutenir aveu succès, avec éclat, une concurrence infatigable.»

[598]: De la pacification religieuse.—M. de Montalembert, lui aussi, a rappelé, après coup, dans un de ses discours, le bon accueil fait au projet de M. Guizot. Il disait, le 12 juin 1845: «Vous avez présenté, en 1836, une loi pleine de générosité, contre laquelle pas une voix ne s'est élevée au sein du clergé... Il fallait continuer dans cette voie, et tout aurait été sauvé.»