[133]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 152, 162 et 167.
[134]: Lettre du 30 juin 1836. (Documents inédits.)
[135]: Cette nouvelle fut d'autant plus pénible à la reine Marie-Amélie qu'elle avait espéré marier une de ses filles à son neveu, le roi de Naples, et que celui-ci, avec son habitude de mystifier les gens, venait, dans une visite récente à la cour de France, de se conduire de façon à encourager les espérances de la Reine. «Il n'y a rien de plus pénible, écrivait à ce sujet la pieuse princesse, que d'être trompée dans des sentiments d'affection et de confiance; mais j'offre à Dieu ma peine.»
[136]: «Tant pis pour qui n'a pas voulu de notre hypothèque, écrivait M. Thiers à l'ambassadeur de France à Vienne.» (Mémoires inédits du comte de Sainte-Aulaire.)
[137]: Dépêche de Werther, du 3 septembre 1836, citée par Hillebrand (Geschichte Frankreichs, t. I, p. 591).
[138]: Mémoires inédits du comte de Sainte-Aulaire.
[139]: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. I, p. 591.
[140]: Le chancelier ajoutait à ce propos: «Ce n'est pas l'Autriche que, dans l'affaire de la Péninsule, nous voyons compromise en première ligne. Ce que je prêche, ce sont les conditions de la vie pour la France. Quand on me dit:—Si vous faites l'un, je ferai l'autre, c'est tout comme si l'on ne disait rien. Les enfants, pour punir leurs parents, disent souvent:—Je ne mangerai pas. Aussi souvent que j'entends une menace pareille, je dis à l'enfant:—Eh bien, ne mange pas!» (Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 153.)
[141]: Ibid., p. 155.
[142]: Dépêche du 24 juillet 1836. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. I, p. 633.)