[37]: Lettre du maréchal Soult à M. de Barante, 28 juin 1839. (Documents inédits.)
[38]: Dépêche de M. de Bourqueney, 17 juin 1839. (Mémoires de M. Guizot, Pièces historiques.)
[39]: Un peu plus tard, le 3 octobre 1840, M. Thiers disait dans sa réponse à un Memorandum du cabinet anglais: «Lord Palmerston se rappellera sans doute qu'il était moins disposé que la France à provoquer le concours général des cinq puissances; et le cabinet français ne peut que se souvenir, avec un vif regret, en comparant le temps d'alors au temps d'aujourd'hui, que c'était sur la France surtout que le cabinet anglais croyait pouvoir compter pour assurer le salut de l'empire turc.»
[40]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.—Cf. aussi Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 368 à 370, 472 et 476, et dépêche du maréchal Soult à M. de Bourqueney, 13 juin 1839. (Mémoires de M. Guizot, Pièces historiques.)
[41]: Dépêche de M. de Bourqueney au maréchal Soult, 20 juin 1839. (Ibid.)
[42]: Dépêche du maréchal Soult à M. de Sainte-Aulaire, 28 juin 1839. (Documents inédits.)
[43]: «M. de Metternich a eu constamment, depuis dix ans, un luxe de ménagements et presque de courtisanerie envers l'empereur Nicolas.» (Dépêche de M. de Barante à M. Guizot, 28 mai 1841. Documents inédits.)
[44]: Mémoires de M. de Sainte-Aulaire.
[45]: Dépêche du maréchal Soult à M. de Barante, 17 juillet 1839. (Documents inédits.)
[46]: Dépêche de M. Bresson au maréchal Soult, 11 juin 1839, et du maréchal Soult à M. de Barante, 20 août 1839. (Documents inédits.)