[107]: Dépêche du général Sébastiani au maréchal Soult, 17 septembre 1839, citée par M. Guizot.
[108]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.
[109]: M. de Metternich écrivait, le 25 septembre 1839: «Les quatre cabinets de Vienne, de Berlin, de Saint-Pétersbourg et de Londres sont turcs; celui des Tuileries est égyptien.» (Mémoires, t. VI, p. 376.)
[110]: Dès le 19 juillet 1839, le maréchal Soult recommandait à M. de Sainte-Aulaire de calculer son langage de façon que «la part qui reviendrait au Roi et à la France», dans le concert européen, «fût bien constatée» et put «être plus tard hautement proclamée». (Documents inédits.)
[111]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 373.—Un peu après, le 25 septembre, M. de Metternich se plaignait que «la politique française fût voulante, agissante, tripoteuse, ambitieuse.» (Ibid., p. 376.)
[112]: Lettres de M. de Barante à M. Thiers et à M. Guizot, en date du 18 mars 1840. (Documents inédits.)
[113]: Même lorsque le gouvernement autrichien croyait pouvoir s'appuyer sur la France et l'Angleterre, le moindre froncement de sourcils de l'autocrate russe le mettait mal à l'aise. Au mois d'août, M. de Metternich tomba gravement malade et dut, pendant plusieurs semaines, abandonner la direction des affaires. On attribua généralement sa maladie à l'émotion que lui avait causée le refus irrité du czar de prendre part à la conférence de Vienne. M. de Fiquelmont, ambassadeur d'Autriche en Russie et remplaçant intérimaire de M. de Metternich, disait que ce dernier «avait pensé mourir de regret et d'effroi de s'être trompé sur les sentiments de l'empereur Nicolas». (Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.)
[114]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 374.
[115]: Lettre à M. Bresson, 22 août 1839. (Documents inédits.)
[116]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.