[227]: Mémoires et Correspondance du roi Jérôme et de la reine Catherine.

[228]: «N'oublions pas, disait M. de Lameth, que Napoléon a détruit la liberté de son pays et qu'il a été cause, par son ambition, de l'invasion de la France.» Puis, faisant allusion à certaines agitations bonapartistes: «Il existe déjà parmi nous trop de ferments de discorde, n'en augmentons pas le nombre.»

[229]: 7 octobre 1830.

[230]: Cette pièce, intitulée À la Colonne et datée du 9 octobre 1830, a été insérée dans les Chants du crépuscule.

[231]: 13 septembre 1831.—«Napoléon, dit La Fayette, a comprimé l'anarchie; il ne faut pas que ses cendres viennent l'accroître aujourd'hui.»

[232]: En octobre 1847, recevant Jérôme Bonaparte et son fils, Louis-Philippe les engageait à visiter Versailles, «où, disait-il, il avait mis en présence les deux grandes figures de la France, Louis XIV et l'Empereur».

[233]: Bulwer, Life of Palmerston, t. III, p. 40.

[234]: M. Élias Regnault (Histoire de Huit ans, t. I, p. 142) attribue à la négociation poursuivie avec le cabinet anglais, une origine très-singulière. Ce serait O'Connell qui, circonvenu par un des parents de l'Empereur, aurait le premier averti lord Palmerston de son intention de proposer à la Chambre des communes la restitution des restes de Napoléon. Lord Palmerston aurait alors informé M. Thiers qu'il serait obligé de répondre à O'Connell que jamais le gouvernement français n'avait demandé cette restitution. M. Thiers n'aurait fait sa démarche que sur cette provocation. Dans les documents français et anglais, notamment dans la correspondance de lord Palmerston, rien ne confirme et tout contredit cette version, évidemment inventée par les républicains pour diminuer aux yeux des patriotes l'initiative du gouvernement de Juillet.

[235]: Journal des Débats du 22 mai.

[236]: Articles du 23, du 24 et du 29 mai 1840.