[317]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.

[318]: Lettre de M. Thiers à M. de Barante, 22 août 1840. (Documents inédits.)

[319]: C'est ce qui faisait écrire déjà, sous la Restauration, à la duchesse de Broglie: «La marotte de nos libéraux, c'est l'économie; ils ne voient dans la liberté qu'une soupe économique.» (Souvenirs du feu duc de Broglie, t. II, p. 95.)

[320]: Lettre à M. Guizot, 29 août 1840. (Mémoires de M. Guizot.)

[321]: Dès le 26 juillet, le duc d'Orléans n'a qu'une préoccupation, c'est que le gouvernement ne soit pas assez belliqueux. «Je crains,—écrit-il à son frère le prince de Joinville, alors en mer pour aller chercher la dépouille de l'Empereur,—je crains que nos adversaires n'aient l'immense supériorité que donne la volonté bien arrêtée de faire la guerre dans certains cas, sur l'hésitation, la mollesse et la pensée secrète de ne jamais faire la guerre dans aucun cas.» (Revue rétrospective.)

[322]: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. II, p. 516.

[323]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.

[324]: Un peu plus tard, le Roi expliquait ainsi à M. Pasquier son attitude presque belliqueuse: «Si, le lendemain du traité, je m'étais prononcé pour la paix, M. Thiers eût quitté le ministère, et je serais aujourd'hui le plus impopulaire des hommes. Au lieu de cela, j'ai crié plus haut que lui, et je l'ai mis aux prises avec les difficultés. Dès le lendemain du premier conseil, après s'être fait rendre compte de l'état de l'armée, M. Thiers est venu me trouver, fort découragé, et a été le premier à me demander de ne rien précipiter. Il fera la paix et j'aurai, aux yeux du pays, l'honneur d'avoir maintenu nos droits avec résolution.» (Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.)

[325]: Nouvion, Histoire du règne de Louis-Philippe, t. IV, p. 532, 533.

[326]: Documents inédits.