[381]: Quelques mois plus tard, lord Palmerston jetait, au delà de la Manche, un cri d'alarme tout semblable, et il écrivait, le 10 novembre 1844, à son frère: «Si la rupture avait éclaté, les Français auraient pu frapper quelque coup dangereux, avant que nous eussions été en mesure de nous défendre contre eux.» (Bulwer, Life of Palmerston, t. III, p. 142.)
[382]: Dans son article, le Journal des Débats dénonçait la manœuvre par laquelle on prétendait exploiter «contre le gouvernement du Roi» un «entraînement naturel à l'âge du prince et particulier, dit-on, à son caractère»; il parlait de «popularité trompeuse», de «triomphe suspect»; puis, montrant ce qu'avait d'incorrect cet appel à la publicité fait par un officier général et par un prince: «On ne peut pas, disait-il, être à la fois sur les marches d'un trône et sur la brèche de la polémique quotidienne.»
[383]: Discours du 13 avril 1844.
[384]: Discours du 19 avril 1844.
[385]: Discours du 28 mai 1844.
[386]: Dépêches de M. de Bunsen, citées par Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 583, 584.
[387]: Mémoires de Bunsen, cités par M. Saint-René Taillandier dans son étude sur le Conseiller de la reine Victoria.
[388]: Léon Faucher, Biographie et Correspondance, t. I, p. 150.
[389]: Mémoires de M. Guizot, t. VI, p. 208.
[390]: C'est principalement aux Mémoires du baron de Stockmar que nous empruntons ces détails et ceux qui vont suivre sur les conversations du Czar.