[490]: Journal inédit de M. de Viel-Castel.
[491]: Univers, 25 mai 1843.
[492]: Telle a été, pendant plusieurs années, la préoccupation des prélats les plus éclairés. Le désordre qui pouvait en résulter a été signalé, quelques années plus tard, en 1853, dans un écrit fameux de Mgr Guibert, depuis archevêque de Paris. (Œuvres pastorales, t. I, p. 356 et suiv.)
[493]: Rome et Lorette. Voir notamment l'Introduction.
[494]: Chroniques parisiennes, p. 53.
[495]: Lettre du 8 juillet 1843, adressée à la Gazette d'Augsbourg. (Lutèce, p. 386.)
[496]: Lettre du 9 mai 1842. (Correspondance de Proudhon.)
[497]: Un observateur qui n'était pas favorable aux réclamations du clergé, M. de Viel-Castel, notait alors sur son journal intime: «Le Journal des Débats se distingue par l'ardeur, la passion voltairienne avec laquelle il attaque le clergé. C'est tout au plus s'il a la précaution de mêler à ses arguments et à ses épigrammes quelques protestations banales et vagues en faveur de la religion. Il ramasse avec soin tout ce qui lui paraît propre à discréditer, à ridiculiser le catholicisme.» (Documents inédits.) Aussi M. de Tocqueville, après avoir constaté que tous les journaux étaient «dans un paroxysme de vraie fureur contre le clergé et contre la religion elle-même», ajoutait que, sur ce point, «les journaux du gouvernement étaient peut-être pires que ceux de l'opposition». (Lettre du 6 décembre 1843.)
[498]: Revue des Deux Mondes du 1er février 1845.
[499]: Sur les débuts de M. de Montalembert, cf. liv. I, ch. IX, et liv. III, ch. IX, § III et VII.