[112]: Documents inédits.

[113]: Cité par M. Guizot dans sa Notice sur M. de Barante.

[114]: Quelquefois le ministère n'avait qu'à panser des amours-propres blessés par ses adversaires. Parmi les députés sur lesquels comptait l'opposition et qui passèrent alors au gouvernement, il en était un, beau parleur de province, qui, à son premier discours, eut si peu de succès qu'on n'entendit bientôt plus que le bourdonnement des conversations. Étonné, point déconcerté, notre député rencontre M. Thiers en descendant de la tribune et lui demande: «Eh bien, que dites-vous de mon début?»—À cette question, M. Thiers se gratte la tête, essuie ses lunettes, et, après quelques moments d'hésitation: «Vous auriez tort de vous décourager, lui dit-il, votre voix est excellente.»—«J'en dis autant à mes chiens de chasse», riposte brusquement le député. De ce jour, le ministère n'eut pas d'ami plus fidèle.

[115]: Cette citation et celles qui suivront sans indication spéciale d'origine sont empruntées aux Mémoires de M. Guizot.

[116]: M. Guizot avait tout de suite réclamé les bons offices de M. de Metternich. Celui-ci était alors en disposition favorable au ministère français. «De tous les ministres depuis 1830, écrivait-il au comte Apponyi, et je n'ai aucune difficulté à étendre mon jugement également à ceux de la Restauration, aucun n'a possédé les qualités de M. Guizot.» (Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 621.)

[117]: Lettre à M. de Jarnac du 8 novembre 1842. (Documents inédits.)

[118]: 29 septembre et 6 octobre 1842.

[119]: Lettre du 16 août 1842, adressée au comte de Jarnac et citée par ce dernier dans sa Notice sur lord Aberdeen.

[120]: Mémoires de M. Guizot, t. VI, p. 281 à 284.

[121]: Lettre confidentielle du 4 décembre 1842. (Documents inédits.)