[162]: Discours du 21 janvier 1843.
[163]: Cf. plus haut, § I.
[164]: 1er février 1843.
[165]: Vers cette époque, le 13 mars 1843, M. Désages écrivait au comte de Jarnac: «L'anglophobie existe encore à un degré vraiment incroyable dans une foule de têtes qui, à cette infirmité près, sont d'ailleurs assez saines.» (Documents inédits.)
[166]: Journal inédit du baron de Viel-Castel.
[167]: Notes inédites de M. Duvergier de Hauranne.
[168]: Lettre de la duchesse de Dino à M. de Barante. (Documents inédits.)
[169]: Le Journal des Débats disait, le 20 février 1843: «Nous demandons et nous avons le droit de demander une discussion franche et complète, et, si nous ne l'obtenions pas, si le cabinet était renversé clandestinement par des adversaires honteux d'eux-mêmes et de leurs rôles, le ministère qui viendrait à la place est baptisé d'avance; il ne pourrait s'appeler que le ministère de l'intrigue.» Il ajoutait, le lendemain: «Nous n'aimons pas, on le sait, les coalitions; mais nous aimons encore moins, s'il est possible, l'intrigue honteuse, qui n'ose s'avouer elle-même... Que voyons-nous?... Une conjuration de muets, apostés auprès du pouvoir, et qui s'apprêtent à le saisir, si, après le combat auquel ils sont décidés à ne prendre aucune part, leur appoint mystérieux et furtif donne la majorité à l'opposition... Il faut donc que le pays, la Chambre et le ministère le sachent bien: une comédie d'ambition se prépare. Méfions-nous des personnages muets qui veulent y jouer un rôle.»
[170]: Dans un discours fort mordant, l'un des amis du cabinet, M. Desmousseaux de Givré, avait interpellé M. Dufaure et M. Passy: «Quand on a vécu sous le même toit pendant trois ans, avait-il dit, il n'est pas permis de déménager la nuit, sans dire adieu à ses hôtes.»
[171]: Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 82.