[419]: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 66.

[420]: Ibid., p. 66 à 68.—M. Greville note avec stupéfaction que Normanby, dans ses lettres, se défendait d'avoir été en communication avec l'opposition française, et notamment avec M. Thiers. «C'est réellement incroyable, ajoutait M. Greville, qu'il puisse s'abuser jusqu'à ce point et qu'il s'imagine tromper les autres.»

[421]: Lettre du 5 mars 1847. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 297, 298.)

[422]: C'est ce que dit l'éditeur des Mémoires de Greville, M. Reeve (The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 72, note de l'éditeur).

[423]: Lettres diverses, adressées à M. Guizot, en janvier 1847, par le comte de Flahault, ambassadeur à Vienne, et par le marquis de Dalmatie, ministre à Berlin. (Documents inédits.)

[424]: On sait que le discours de la Reine fut tout différent de ce qu'annonçait lord Ponsonby.

[425]: Documents inédits.

[426]: Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, du 22 janvier 1847.—M. Greville notait sur son journal: «Ponsonby fait tout ce qu'il peut à Vienne et y tient le langage le plus despotique.» (The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 64.)

[427]: M. de Metternich décernait à lord Ponsonby l'éloge qu'il réservait à ses meilleurs amis; il l'appelait un «brave homme». (Lettre de M. de Flahault à M. Guizot, en date du 21 janvier 1847. Documents inédits.)

[428]: M. de Flahault rapportait à M. Guizot des conversations de M. de Metternich, qui ne semblaient pas toujours rassurantes. (Lettre du 21 janvier 1847. Documents inédits.) Notre diplomatie se rendait compte d'ailleurs des raisons qui pouvaient porter le chancelier à prêter l'oreille aux ouvertures de l'Angleterre. Un peu plus tard, M. de Flahault résumait ainsi ces raisons: «Il ne faut pas oublier que l'Angleterre est une ancienne amie que la politique autrichienne est disposée à suivre, et que la négation des droits de Mme la duchesse de Montpensier se trouve dans le principe qui règle la conduite de la cour de Vienne, et qu'elle pourrait tendre au rétablissement de la Pragmatique de Philippe V et à celui de la branche masculine dans la personne du comte de Montemolin, si la reine Isabelle vient à décéder sans enfants. Tout cela est fort tentant.» (Lettre à M. Guizot, du 9 mars 1847. Documents inédits.)