Chapitre III.—le socialisme [80]

I. Le mal des masses populaires. Les socialistes dérivés du saint-simonisme. Pierre Leroux. Sa vie, son système et son action. [80]

II. Buchez. Son origine et sa doctrine. Prétention d'unir le catholicisme et la révolution. L'Atelier. Dissolution de l'école buchézienne. [86]

III. Fourier. Le phalanstère et l'attraction passionnelle. La liberté amoureuse. Fantaisies cosmogoniques. Fourier à peu près inconnu avant 1830. Développement du fouriérisme lors de la dissolution de la secte saint-simonienne. Ce qu'il devient après la mort de Fourier. Son influence mauvaise. [94]

IV. Buonarotti. Par lui le «babouvisme» pénètre, après 1830, dans les sociétés secrètes. Fermentation communiste à partir de 1840. [106]

V. Cabet. Le Voyage en Icarie. Propagande icarienne. [111]

VI. Louis Blanc. Son enfance et sa jeunesse. Ses débuts dans la presse républicaine. Sa brochure sur l'Organisation du travail. Critique du système. Succès de Louis Blanc auprès des ouvriers. [116]

VII. Proudhon. Son origine. Son isolement farouche. Son état d'esprit en écrivant son premier Mémoire contre la propriété. «La propriété, c'est le vol!» Argumentation du Mémoire. L'effet produit. Second et troisième Mémoire, Proudhon et le gouvernement. Le Système des contradictions économiques. Impuissance de Proudhon à faire autre chose que démolir. Son action avant 1848. [125]

VIII. Le socialisme devenu révolutionnaire. Attitude des radicaux et de la gauche en face du socialisme. Le gouvernement et les conservateurs savent-ils se défendre contre ce danger? Les économistes. Il eût fallu la religion pour redresser et pacifier les esprits du peuple. La bourgeoisie trop oublieuse de ses devoirs envers l'ouvrier. La société, jusqu'en 1848, ne croit pas au péril. [141]

Chapitre IV.—m. guizot et lord aberdeen [152]