VI. L'adresse à la Chambre des députés. Hésitation de M. Thiers à engager le combat. Son discours. Réponse de M. Guizot. Forte majorité pour le ministère. Impression produite par ce vote, en France et en Angleterre. [299]
VII. Querelle de lord Normanby et de M. Guizot. Lord Normanby est soutenu par lord Palmerston. Incident du bal. Lord Normanby, blâmé même en Angleterre, est obligé de faire des avances pour une réconciliation. Cette réconciliation a lieu par l'entremise du comte Apponyi. Dépit de l'ambassadeur anglais. [308]
VIII. Nouveaux efforts de lord Palmerston pour obtenir quelque démarche des trois puissances continentales. Malgré les efforts de lord Ponsonby, M. de Metternich refuse de se laisser entraîner. La Prusse est plus incertaine, mais, intimidée par notre ferme langage et retenue par l'Autriche, elle ne se sépare pas de cette dernière. La Russie est en coquetterie avec la France. [320]
IX. Conclusion: comment convient-il de juger aujourd'hui la politique des mariages espagnols? [331]
Chapitre VII.—les dernières années du gouvernement du maréchal bugeaud en algérie (1844-1847) [337]
I. Grande situation du maréchal Bugeaud après la bataille d'Isly. Ovations qui lui sont faites en France. [337]
II. L'insurrection de Bou-Maza. Le colonel Pélissier fait enfumer des Arabes. Incursions d'Abd el-Kader dans le Sud. Expédition en Kabylie. [341]
III. Idées de Bugeaud sur le gouvernement civil de la colonie. Pour lui, «l'armée est tout». Ordonnance du 15 avril 1845 sur l'administration de l'Algérie. [348]
IV. Le problème de la colonisation. La crise de 1839. La colonisation administrative. Villages créés autour d'Alger. [353]
V. La Trappe de Staouëli. Bugeaud et les Jésuites. Les premiers évêques d'Alger. [358]