[189]: Lettre de M. Guizot à M. de Jarnac, du 7 novembre 1845.
[190]: Lettres diverses de M. de Jarnac à M. Guizot, au commencement de novembre 1845.
[191]: Lettre de M. de Sainte-Aulaire à M. Guizot, du 5 mars 1846.—Ce propos a été d'ailleurs rappelé, en termes presque identiques, par lord Aberdeen lui-même, dans la lettre qu'il a écrite à M. Guizot le 14 septembre 1846.
[192]: Voir plus haut, p. [160].
[193]: Lettre inédite du comte Bresson à M. Guizot, du 21 novembre 1846.
[194]: Bulwer, The life of Palmerston, t. III, p. 188.
[195]: Lettre inédite, déjà citée, de M. Bresson à M. Guizot, du 21 novembre 1846.
[196]: Un tel langage concorde parfaitement avec ce qu'on sait des sentiments de Bulwer. Lui-même, d'ailleurs, reconnaît avoir dit que le roi des Français ne pourrait s'opposer d'une façon persistante à un mariage aussi raisonnable si les Cobourg et la Reine s'y décidaient avec l'approbation des Cortès. «L'obstination d'une partie, ajoutait-il, ferait céder l'obstination de l'autre.» (The life of Palmerston, t. III, p. 190.)
[197]: Ce prince était Ernest II, qui avait succédé, en 1844, à son père Ernest Ier. Voir, sur la famille de Cobourg, plus haut, t. V, p. 181, note 1.
[198]: Lettre du prince Albert au duc de Saxe-Cobourg, en date du 26 mai 1846. (Aus meinem Leben und aus meiner Zeit, von Ernst II, herzog von Sachsen-Coburg-Gotha, 1er vol., p. 167.)—On voit maintenant ce qu'il faut penser des historiens anglais qui, comme sir Théodore Martin, le biographe officiel du prince Albert, nous montrent, en cette circonstance, sir Henri Bulwer ne sortant pas de la réserve ordonnée par ses instructions, et se bornant à faire la commission qui lui était demandée, «sans se mêler de la lettre de la reine Christine, autrement que pour la transmettre».