[209]: Méhémet-Ali disait lui-même, en 1846, à M. de Bourqueney, ambassadeur de France à Constantinople: «Les Anglais se disent aujourd'hui mes amis; le fait est qu'en me débarrassant de ces sales affaires de Syrie, ils m'ont rendu service.» (La Grèce du roi Othon. Correspondance de M. Thouvenel avec sa famille et ses amis; p. 72.)
[210]: Cette dépêche est citée intégralement dans les Pièces justificatives des Mémoires de M. Guizot. C'est à ces Mémoires, et aussi à l'ouvrage de M. d'Haussonville sur l'Histoire de la politique extérieure de 1830 à 1848, que sont empruntés les documents qui seront cités dans la suite de cet exposé, sans indication de source spéciale.
[211]: Lettre à M. de Sainte-Aulaire, en date du 8 octobre 1841.
[212]: Lettres de M. de Sainte-Aulaire à M. Guizot, du 2 et du 3 mai 1844.
[213]: Lettre de M. Désages à M. de Jarnac, en date du 27 septembre 1844. (Documents inédits.)
[214]: Instructions du 11 novembre 1844.
[215]: M. Thouvenel, alors secrétaire d'ambassade à Athènes, écrivait le 20 décembre 1845: «Rien ici n'est solide, si ce n'est un instinct de désordre, de rapine, historiquement très explicable, mais fort embarrassant pour former un État.» (La Grèce du roi Othon, correspondance de M. Thouvenel avec sa famille et ses amis, p. 8.)
[216]: Voir notamment un Mémoire rédigé en avril 1846 par l'envoyé d'Autriche, le comte Prokesh. (Haussonville, Histoire de la politique extérieure du gouvernement français, 1830-1848, p. 107.)
[217]: La Grèce du roi Othon, correspondance de M. Thouvenel, p. 11.
[218]: Ibid.—M. Thouvenel ajoutait, quelques jours plus tard: «Nous sommes ici, il ne faut pas nous le dissimuler, les amis de la canaille; mais cette canaille, après tout, est la masse du pays, et c'est là que, pour être forts, nous avons dû poser notre camp.» (Ibid., p. 13.)