[379]: C'est M. Greville qui a noté, au moment même, sur son journal, tout ce que lui avait dit M. Thiers. (The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 28 et suiv.)

[380]: Cette lettre et celles qui seront citées à la suite sont toujours tirées de l'ouvrage de M. Fagan, The Life of sir Anthony Panizzi.

[381]: Lettre de Palmerston à lord Normanby, du 17 février 1847. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 286.)

[382]: On fut en effet assez froissé, à Londres, du langage du duc de Broglie. M. Greville, alors à Paris, et qui désirait un rapprochement, écrivait sur son journal, le 21 janvier: «Ce discours n'est ni juste, ni vrai, ni sage. Si l'orateur avait eu le désir d'envenimer l'affaire, ce que je ne crois pas, il n'aurait pas pu parler autrement.» (The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 36.) M. Désages, informé de l'impression produite outre-Manche, répondait, le 1er février, à M. de Jarnac: «Ce discours est incisif, hautain peut-être, mais le raisonnement est puissant, serré, sans bonne réplique possible.» (Documents inédits.)

[383]: Journal inédit du baron de Viel-Castel, à la date du 23 janvier 1847.

[384]: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 39.

[385]: Documents inédits.

[386]: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 39, 40.

[387]: Dans le livre de M. Fagan (The Life of sir Anthony Panizzi), la lettre est datée seulement de Dimanche 1847. La date que nous indiquons ne peut faire aucun doute.

[388]: Voir plus haut, p. [227].