[399]: The Life of sir Anthony Panizzi, par Louis Fagan.
[400]: Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 299.
[401]: Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 299.
[402]: The Greville Memoirs, second part, t. III, p. 45 et 47.
[403]: Ibid., p. 49.
[404]: C'est ce que reconnaît formellement Bulwer, tout hostile qu'il soit à la France, dans cette affaire des mariages; il ne doute pas que ce ne soit au fond le sentiment de lord Palmerston. (Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 283.)
[405]: Lord Palmerston écrivit à lord Normanby qu'il avait déposé seulement un extrait de sa dépêche (c'est l'extrait que nous citons plus haut), parce que certains passages étaient d'un ton trop batailleur (too pugnacious) pour l'état de l'opinion anglaise. (Bulwer, t. III, p. 283.) On peut juger, par ce que Palmerston a conservé, de ce que devaient être les passages qu'il s'est cru obligé de retrancher.
[406]: M. Désages écrivait à M. de Jarnac, le 15 février 1847: «Normanby, appuyé par lord Palmerston, prétend exiger une satisfaction à la tribune française, M. Guizot se faisant interpeller par un compère.» (Documents inédits.)
[407]: C'est encore M. Désages qui mandait à M. de Jarnac, le 11 février 1847: «Tout cela est regrettable, car il y a bien assez de la difficulté au fond, sans qu'il soit besoin qu'elle se complique de questions personnelles... Un autre que lord Normanby, après avoir lu son Moniteur, aurait écrit quelques mots au ministre, qui lui aurait répondu par un certificat de loyauté, tout en maintenant qu'il y avait inexactitude dans la dépêche non communiquée, et tout eût été dit.» (Documents inédits.)
[408]: Bulwer, The Life of Palmerston, t. III, p. 287, 288.