[461]: Ce fait m'a été rapporté par M. le comte de Saint-Aignan.

[462]: Documents inédits.

[463]: Mémoires de M. Guizot, t. VIII, p. 542 à 545.

[464]: Lettre particulière du 13 décembre 1847. (Documents inédits.)

[465]: Voir plus haut, p. [18] à [20].

[466]: Voir plus haut, p. [19].

[467]: Voir plus haut, p. [207], [208].

[468]: Journal inédit du baron de Viel-Castel, novembre et décembre 1847.

[469]: Cette publication avait eu du moins cet avantage de provoquer l'Essai de Macaulay sur Barrère. En effet, voyageant alors en France, Macaulay fut indigné de cette tentative de réhabilitation, et il voulut, selon sa propre expression, «faire trembler le vieux scélérat dans sa tombe». Il y réussit. Qui ne se souvient de ces lignes vraiment vengeresses par lesquelles il termina son Essai: «Il n'est pas indifférent qu'un homme revêtu par le public d'un mandat honorable et élevé, un homme auquel sa position et ses relations semblent donner le droit de parler au nom d'une grande partie de ses concitoyens, vienne solliciter notre approbation en faveur d'une vie souillée de toutes sortes de vices que ne rachète aucune vertu. C'est ce qu'a fait M. Hippolyte Carnot. En cherchant à transformer en relique cette charogne jacobine, il nous a forcé à la pendre au gibet, et nous osons dire que de la hauteur d'infamie où nous l'avons placée, il aura quelque peine à la descendre.»

[470]: Lucien de la Hodde, Histoire des sociétés secrètes de 1830 à 1848, p. 378 à 381.