[1]: Lettre à M. de Flahault, du 24 février 1847. (Documents inédits.)

[2]: Sur les circonstances dans lesquelles M. Hébert avait été nommé procureur général, voir plus haut, t. V, p. 12.

[3]: C'est le chiffre que répétera M. de Forcade en 1849.

[4]: Voir plus haut, t. IV, ch. II, § IX.

[5]: Voir plus haut, t. V, ch. I, § IX.

[6]: John Morley, The Life of Richard Cobden, t. I, p. 417.

[7]: Le Journal des Débats fit vivement campagne dans ce sens. «La proposition n'est pas sérieuse, déclarait-il. Toute la question est de savoir si la majorité se prêtera chrétiennement à entendre les injures qu'on veut lui dire. Nous ne croyons pas, quant à nous, qu'il soit nécessaire de pousser la mansuétude jusque-là.»

[8]: Voir ce qui a été déjà dit des arguments invoqués pour ou contre cette réforme, t. IV, ch. II, § VI.

[9]: M. de Viel-Castel écrivait sur son journal intime, à la date du 25 avril 1847: «Lorsqu'on s'entretient en particulier avec les conservateurs les plus prononcés, à peine en trouve-t-on qui ne conviennent qu'il est urgent d'apporter une barrière à l'envahissement progressif des fonctions publiques par les députés. Seulement ils varient sur les mesures à prendre.» (Documents inédits.)

[10]: Voir plus haut, t. V, p. 29 et 30.