[211]: Voir notamment une dépêche de M. de Bois-le-Comte, du 22 janvier 1847.
[212]: Depuis janvier 1847, Berne étant «canton directeur», son président particulier devenait de plein droit chef du pouvoir exécutif de la Confédération.
[213]: Dépêche du 7 juin 1847. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 451 à 454.)
[214]: Dépêche de M. Guizot à M. de Flahault, en date du 25 juin 1847.
[215]: Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 457, 458, 464.
[216]: Ibid., p. 459, 460, 464.—De Paris, on avait donné à entendre à M. de Metternich que l'intervention, impossible à faire ensemble et simultanément, pourrait se faire séparément et successivement: l'Autriche prendrait les devants, et la France suivrait. M. Guizot se flattait que, dans de telles conditions, une action militaire serait plus facilement acceptée par le public français; elle lui paraîtrait destinée moins encore à peser sur la Suisse qu'à faire contrepoids à l'Autriche. Mais c'était précisément cette dernière interprétation que redoutait fort M. de Metternich; il se souvenait de notre expédition d'Ancône, et ne voulait pas nous fournir l'occasion de la recommencer en Suisse. «Nous ne donnerons pas dans ce panneau», écrivait-il au comte Apponyi. (Ibid., p. 335, 461, 462, 465.)
[217]: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1848, t. II, p. 671.—D'après l'envoyé badois, M. Guizot lui aurait dit lui-même n'avoir fait en cette circonstance que «céder à la manifestation d'une volonté auguste qui s'était prononcée d'une façon décisive». (Ibid.)—M. de Metternich avait eu les mêmes informations par son ambassadeur à Paris. (Mémoires de M. de Metternich, t. VII, p. 461.)
[218]: Dépêche de M. de Bois-le-Comte à M. Guizot, du 4 juin 1847. Lettre et dépêche de M. Guizot à M. de Bois-le-Comte, du 2 juillet 1847.
[219]: Correspondance confidentielle de M. Guizot et du duc de Broglie pendant la première moitié de juillet 1847. (Documents inédits.)
[220]: Dépêche de M. Peel à lord Palmerston, août 1847. (Papiers parlementaires anglais.)