Bête je suis, mais bête aiguë,

De qui le venin quoique vil

Laisse loin la sage ciguë !

Suave est ce temps de plaisance !

Tremblez, mortels ! Je suis bien fort

Quand jamais à ma suffisance,

Je bâille à briser le ressort !

La splendeur de l’azur aiguise

Cette guivre qui me déguise

D’animale simplicité ;