Docile à ces pentes qui rendent

Aux profondeurs des bleus bassins

Les ruisseaux qui des cieux descendent !

O quelle prose non pareille,

Que d’esprit n’ai-je pas jeté

Dans le dédale duveté

De cette merveilleuse oreille !

Là, pensais-je, rien de perdu ;

Tout profite au cœur suspendu !

Sûr triomphe ! si ma parole,