Prends de ce fruit… Dresse ton bras

Pour cueillir ce que tu voudras

Ta belle main te fut donnée ! »

Quel silence battu d’un cil !

Mais quel souffle sous le sein sombre

Que mordait l’Arbre de son ombre !

L’autre brillait comme un pistil !

— Siffle, siffle ! me chantait-il !

Et je sentais frémir le nombre,

Tout le long de mon fouet subtil,