Échevelé de visions,

Agitait son grand corps qui plonge

Au soleil, et suce le songe !

Arbre, grand Arbre, Ombre des Cieux,

Irrésistible Arbre des arbres,

Qui dans les faiblesses des marbres,

Poursuis des sucs délicieux,

Toi qui pousses tels labyrinthes

Par qui les ténèbres étreintes

S’iront perdre dans le saphir